- Werwolf photographies -
22/07/2009 10:43 par walgoat
"Avec la notion de l’homme bon, on a pris parti pour les faibles,
les infirmes, les ratés, les gens malades d’eux-mêmes et tout ce qui doit disparaître !
On a contrecarré la loi de la sélection, on a fait un idéal de s’opposer à l’homme fier et bien venu,
à l’homme qui dit « oui », qui est sûr du lendemain et qui garantit l’avenir, on a fait de lui le méchant...
Et on a cru à tout cela ! Et on l’a appelé morale ! Ecrasez l’infâme ! "
les infirmes, les ratés, les gens malades d’eux-mêmes et tout ce qui doit disparaître !
On a contrecarré la loi de la sélection, on a fait un idéal de s’opposer à l’homme fier et bien venu,
à l’homme qui dit « oui », qui est sûr du lendemain et qui garantit l’avenir, on a fait de lui le méchant...
Et on a cru à tout cela ! Et on l’a appelé morale ! Ecrasez l’infâme ! "
Friedrich Nietzsche
- Euterpa : vidéos -
22/07/2009 10:16 par walgoat
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22/07/2009 09:51 par walgoat
La révolte peut être légitime quand elle agit sur une culture
dans laquelle on ne trouve plus la moindre justification supérieure,
une culture vide et absurde, mécanisée et standardisée,
tendant elle-même vers le sub-personnel, vers le monde amorphe de la quantité.
Mais quand il s'agit de "rebelles sans drapeau",
quand la révolte n'a, pour ainsi dire, d'autre but qu'elle-même,
le reste n'étant que prétexte, quand elle s'accompagne de formes de déchaînement,
de primitivisme, d'abandon à un état élémentaire et inférieur
(sexe, ébriété, violence gratuite et souvent criminelle, exaltation complaisante du vulgaire et de l'anarchique),
alors il n'est pas hasardeux d'établir un lien entre ces phénomènes et ceux qui,
à un plan différent, relèvent des forces du chaos qui émanent des crevasses
toujours plus visibles de l'ordre subsistant.
Julius Evola (1967)










